Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes l'une des fédérations de la CFE-CGC, le syndicat de l'encadrement. Depuis 1936, vous rassemblez cinq syndicats du secteur de l'énergie et des mines : Pétrole & Énergies nouvelles, FIBOPA, SNCH, le Syndicat des Mineurs et le BRGM. Votre rôle : coordonner l'action syndicale à l'échelle nationale et accompagner vos adhérents sur les trois transitions qui bousculent le secteur — énergétique, numérique et syndicale. Votre promesse tient en quelques mots : « 100 % libres, 100 % vous ».
Vous ne défendez pas « les salariés » en général : vous portez la voix de l'encadrement — ingénieurs, cadres, techniciens, agents de maîtrise — dans un secteur où les sites se ferment, se décarbonent ou se réinventent. C'est un syndicalisme d'expertise, sur des dossiers techniques et lourds comme les plans sociaux, la négociation collective ou le reclassement, là où le rapport de force se joue autant sur la maîtrise des textes que sur la mobilisation. Et votre indépendance revendiquée vous distingue dans un paysage souvent perçu comme trop politisé.
Vous défendez une idée simple : un salarié seul face à un plan social ou une réorganisation ne pèse rien, mais un salarié épaulé, informé et représenté change l'issue. Vos combats sont concrets — protéger l'emploi face aux fermetures de sites, défendre la santé mentale et la qualité de vie de l'encadrement, encadrer le forfait-jours et le droit à la déconnexion, faire avancer l'égalité professionnelle. Et vous portez tout ça sans langue de bois, en allant chercher les jeunes salariés là où ils sont.
Vos adhérents et vos futurs adhérents, dans l'ordre : d'abord les délégués syndicaux et les élus du personnel (les représentants au CSE) en entreprise, puis les salariés syndiqués et syndicables du secteur — cadres, ingénieurs, techniciens, agents de maîtrise. Des gens qui maîtrisent leur métier, mais rarement leurs droits, et qu'on sollicite souvent au pire moment : un plan social, une réorganisation, une fermeture annoncée.
Ils découvrent trop tard ce qu'ils auraient pu obtenir. Face à une direction outillée d'avocats et de DRH, le délégué ou le salarié avance à l'aveugle : a-t-il le droit de dire non, sera-t-il protégé, est-ce que se mobiliser sert vraiment à quelque chose ? Beaucoup se résignent avant même d'avoir commencé, persuadés que « de toute façon, c'est déjà décidé ».
Que le syndicalisme est un truc de grévistes politisés, déconnecté des cadres. Qu'un plan social est une fatalité qu'on ne fait que subir. Que se syndiquer va griller leur carrière. Qu'un CSE n'est qu'une chambre d'enregistrement sans pouvoir réel. Et qu'on négocie tout seul, à la loyale, avec sa direction.
Les chiffres qui dérangent — l'écart de salaire subi par les délégués, le taux de syndicalisation en chute libre. Les coulisses d'une négociation qu'on ne raconte jamais. Les droits méconnus qui changent tout dans un plan social. Les histoires vraies de sites sauvés ou de reclassements arrachés. Et tout ce qui fait voler en éclats le cliché du syndicaliste.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au secteur de l'énergie, des mines et du syndicalisme de l'encadrement :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible, franc du collier, pédagogue. Le porte-parole — Gilles Telal, Patrick Dubus ou un négociateur de terrain de la fédération — face caméra, parle à un intervieweur hors champ, comme s'il expliquait à un collègue ce qui se joue vraiment dans un plan social ou une négociation, sans jargon juridique et sans posture militante.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des dirigeants ou un négociateur aguerri de la fédération devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Il y a des gens, dans votre entreprise, qui passent une partie de leur temps à défendre vos conditions, votre salaire, vos droits. Et ces gens-là, en moyenne, gagnent 10 % de moins que vous. Pour le même poste, le même diplôme, le même âge.
En fait, c'est un truc que personne ne dit, parce que ça casse une idée reçue. On imagine que le délégué syndical, c'est un privilégié, quelqu'un qui a du temps libre et qui est protégé. La réalité, c'est souvent l'inverse.
Les études sont claires là-dessus. À diplôme égal, à âge égal, à poste égal, un salarié syndiqué gagne en moyenne 3 à 4 % de moins que les autres. Et pour un délégué syndical, ceux qui montent au front, l'écart peut dépasser les 10 %.
Pourquoi ? Parce que la carrière se gèle. Le jour où vous prenez un mandat, comme par hasard, les augmentations ralentissent, les promotions passent à côté. Ce n'est jamais écrit noir sur blanc, mais c'est mesurable.
Et le truc, c'est que la loi interdit exactement ça. Le code du travail dit qu'on ne peut pas pénaliser quelqu'un sur son salaire ou sa carrière à cause de son activité syndicale. Le problème, c'est que la plupart des gens concernés ne le savent pas, ou n'osent pas le prouver.
Alors qu'aujourd'hui, ça se prouve. On compare l'évolution de la personne avec celle de collègues entrés au même moment, au même niveau. Si la courbe décroche à partir du mandat, c'est une discrimination. Et elle se répare, avec des rappels de salaire et un repositionnement.
La vérité, c'est que défendre les autres ne devrait jamais coûter sa propre carrière. Et quand quelqu'un connaît ses droits, ça ne lui coûte plus.
La phrase qui fait perdre un plan social, ce n'est pas la direction qui la prononce. C'est les salariés. Et c'est toujours la même : « de toute façon, c'est déjà décidé ».
Le truc, c'est que cette phrase, elle est fausse. Mais elle est tellement répétée qu'elle finit par devenir vraie. Parce que le jour où tout le monde pense que c'est plié, plus personne ne se bat, et là, effectivement, c'est plié.
En fait, quand une entreprise lance un plan social — un plan de sauvegarde de l'emploi, c'est le nom officiel — elle n'a pas le droit de tout décider seule. La loi l'oblige à ouvrir une procédure, à informer les représentants du personnel, à discuter du nombre de postes, des critères, des mesures d'accompagnement.
Et cette procédure, c'est une fenêtre. Pendant plusieurs semaines, il y a une vraie marge de négociation. Sur qui part, à quelles conditions, avec quel accompagnement, quel reclassement, quelles indemnités au-dessus du minimum légal.
Ce que les gens ne voient pas, c'est que la direction, elle, arrive préparée. Elle a des avocats, des DRH qui ont fait ça dix fois. En face, si les salariés se disent « c'est déjà décidé » et baissent les bras, le rapport de force est réglé avant même de commencer.
Moi, quand je vois une équipe qui se résigne dès l'annonce, je sais qu'elle va laisser énormément sur la table. Pas parce qu'elle n'avait pas d'arguments. Parce qu'elle n'a pas cru qu'elle en avait le droit.
Un plan social, ce n'est pas une sentence. C'est une négociation. Et une négociation, ça se gagne ou ça se perd selon qui décide de s'y présenter.
La vraie raison pour laquelle les cadres ne se syndiquent pas, ce n'est pas le manque de temps. C'est la peur. La peur que ça se voie, que ça remonte, et que ça bloque une promotion.
Et cette peur, il faut être honnête, elle n'est pas complètement irrationnelle. On sait qu'à poste égal, les gens qui prennent des responsabilités syndicales voient souvent leur carrière ralentir. Donc oui, le risque existe.
Mais il faut regarder l'autre côté. D'abord, la loi protège justement contre ça. Un employeur n'a pas le droit de freiner votre salaire ou vos promotions à cause de votre engagement. Et aujourd'hui, ça se démontre : on compare votre évolution à celle de vos collègues, et si vous décrochez pile au moment de votre mandat, c'est reconnu comme une discrimination.
Ensuite, il y a la question qu'on ne pose jamais. C'est quoi, le risque de ne pas être représenté ? Le jour où votre boîte annonce une réorganisation, un rachat, un plan social — et dans l'énergie, ça arrive — vous préférez être quoi ? Un salarié seul qui découvre les règles en temps réel, ou quelqu'un qui a un collectif, de l'information, et des gens qui savent négocier ?
Parce que c'est là que ça se joue. La carrière, on la protège en étant bon dans son métier. Mais le jour où l'entreprise se réorganise, ce n'est plus seulement votre métier qui compte. C'est votre capacité à peser.
Le vrai risque, ce n'est pas de se syndiquer. C'est d'être tout seul le jour où ça dérape.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Défendre les salariés de l'énergie et des mines, ce n'est pas un combat de plus. C'est un secteur où les sites ferment parfois sans prévenir, où un salarié seul face à un plan social ne pèse rien, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.